Promenade dans les Calanques : un ressenti, une tristesse
Témoignage / ressenti personnel
Note : ce texte exprime un ressenti subjectif face à une situation observée. Il ne vise pas à polémiquer.
Afin de me détendre d’une semaine pénible, hier matin (dimanche), je me suis rendue dans le Parc des Calanques à Marseille. Après une petite montée habituelle, quelle ne fut pas ma (mauvaise) surprise — et mon effroi — de voir le panneau indiquant que c’est une forêt domaniale enlevé, ainsi que l’indication qu’on entre dans le Parc des Calanques : volatilisé.
Le choc sur le sentier
Par contre, une centaine de pins jonchaient le sol, ainsi que des arbustes et des plantes de la garrigue (tels que le cyste) déracinées. Quel désastre de voir cette nature composée de mousses et lichens, thym et romarin arrachés, arbousier déchiqueté, lauriers-tin pourfendus !
Quel affreux jeu de massacres…
Et ce n’est que le début, puisque plus de 300 arbres (et quelques) vont encore être sacrifiés, au nom d’un débroussaillage qui, selon moi, ne respecte pas le système racinaire.
Des conséquences qui inquiètent
Souvent, les arbres jeunes abattus et déracinés ne retiendront plus la terre. Les coulées de boue, lors des pluies persistantes, seront plus fréquentes et auront certainement des conséquences dramatiques à long terme.
Et que dire de tous ces arbres et arbustes qui étaient le “garde-manger” des mésanges (prédatrices des chenilles processionnaires), ou l’abri des chauves-souris (dévoreuses de moustiques) ? Ces arbres et arbustes, marqués, vont être fauchés dans peu de temps.
Un contraste difficile à comprendre
Par ailleurs, il était indiqué qu’il est interdit de cueillir, de bivouaquer, de venir en moto, par respect du lieu et de la tranquillité. Pourtant, quand on voit le résultat actuel — scies électriques, outillages et camions — une bonne partie de ce paysage semble défigurée.
Navrante promenade qui, au lieu de me détendre, m’a mise en colère ! Situation effarante où les pins, les murets, le couvert végétal ne semblent plus respectés.
Il ne faudra pas s’étonner que la rare fraîcheur naturelle de cette métropole ne soit plus au rendez-vous dans ce petit coin de nature torpillé et pillé, et devienne, avec le temps et le dérèglement climatique, une sorte de brûlot hors saison — encore plus en période estivale.
Quel gâchis regrettable et consternant, alors que les arbres “vivants” (et non malades) ne méritaient pas ce carnage destructeur. Pauvre garrigue, pauvre forêt en lambeaux…
Promenade dans les Calanques : un ressenti, une tristesse
Témoignage / ressenti personnel
Note : ce texte exprime un ressenti subjectif face à une situation observée. Il ne vise pas à polémiquer.
Afin de me détendre d’une semaine pénible, hier matin (dimanche), je me suis rendue dans le Parc des Calanques à Marseille. Après une petite montée habituelle, quelle ne fut pas ma (mauvaise) surprise — et mon effroi — de voir le panneau indiquant que c’est une forêt domaniale enlevé, ainsi que l’indication qu’on entre dans le Parc des Calanques : volatilisé.
Le choc sur le sentier
Par contre, une centaine de pins jonchaient le sol, ainsi que des arbustes et des plantes de la garrigue (tels que le cyste) déracinées. Quel désastre de voir cette nature composée de mousses et lichens, thym et romarin arrachés, arbousier déchiqueté, lauriers-tin pourfendus !
Quel affreux jeu de massacres…
Et ce n’est que le début, puisque plus de 300 arbres (et quelques) vont encore être sacrifiés, au nom d’un débroussaillage qui, selon moi, ne respecte pas le système racinaire.
Des conséquences qui inquiètent
Souvent, les arbres jeunes abattus et déracinés ne retiendront plus la terre. Les coulées de boue, lors des pluies persistantes, seront plus fréquentes et auront certainement des conséquences dramatiques à long terme.
Et que dire de tous ces arbres et arbustes qui étaient le “garde-manger” des mésanges (prédatrices des chenilles processionnaires), ou l’abri des chauves-souris (dévoreuses de moustiques) ? Ces arbres et arbustes, marqués, vont être fauchés dans peu de temps.
Un contraste difficile à comprendre
Par ailleurs, il était indiqué qu’il est interdit de cueillir, de bivouaquer, de venir en moto, par respect du lieu et de la tranquillité. Pourtant, quand on voit le résultat actuel — scies électriques, outillages et camions — une bonne partie de ce paysage semble défigurée.
Navrante promenade qui, au lieu de me détendre, m’a mise en colère ! Situation effarante où les pins, les murets, le couvert végétal ne semblent plus respectés.
Il ne faudra pas s’étonner que la rare fraîcheur naturelle de cette métropole ne soit plus au rendez-vous dans ce petit coin de nature torpillé et pillé, et devienne, avec le temps et le dérèglement climatique, une sorte de brûlot hors saison — encore plus en période estivale.
Quel gâchis regrettable et consternant, alors que les arbres “vivants” (et non malades) ne méritaient pas ce carnage destructeur. Pauvre garrigue, pauvre forêt en lambeaux…
Promenade dans les Calanques : un ressenti, une tristesse
Témoignage / ressenti personnel
Note : ce texte exprime un ressenti subjectif face à une situation observée. Il ne vise pas à polémiquer.
Afin de me détendre d’une semaine pénible, hier matin (dimanche), je me suis rendue dans le Parc des Calanques à Marseille. Après une petite montée habituelle, quelle ne fut pas ma (mauvaise) surprise — et mon effroi — de voir le panneau indiquant que c’est une forêt domaniale enlevé, ainsi que l’indication qu’on entre dans le Parc des Calanques : volatilisé.
Le choc sur le sentier
Par contre, une centaine de pins jonchaient le sol, ainsi que des arbustes et des plantes de la garrigue (tels que le cyste) déracinées. Quel désastre de voir cette nature composée de mousses et lichens, thym et romarin arrachés, arbousier déchiqueté, lauriers-tin pourfendus !
Quel affreux jeu de massacres…
Et ce n’est que le début, puisque plus de 300 arbres (et quelques) vont encore être sacrifiés, au nom d’un débroussaillage qui, selon moi, ne respecte pas le système racinaire.
Des conséquences qui inquiètent
Souvent, les arbres jeunes abattus et déracinés ne retiendront plus la terre. Les coulées de boue, lors des pluies persistantes, seront plus fréquentes et auront certainement des conséquences dramatiques à long terme.
Et que dire de tous ces arbres et arbustes qui étaient le “garde-manger” des mésanges (prédatrices des chenilles processionnaires), ou l’abri des chauves-souris (dévoreuses de moustiques) ? Ces arbres et arbustes, marqués, vont être fauchés dans peu de temps.
Un contraste difficile à comprendre
Par ailleurs, il était indiqué qu’il est interdit de cueillir, de bivouaquer, de venir en moto, par respect du lieu et de la tranquillité. Pourtant, quand on voit le résultat actuel — scies électriques, outillages et camions — une bonne partie de ce paysage semble défigurée.
Navrante promenade qui, au lieu de me détendre, m’a mise en colère ! Situation effarante où les pins, les murets, le couvert végétal ne semblent plus respectés.
Il ne faudra pas s’étonner que la rare fraîcheur naturelle de cette métropole ne soit plus au rendez-vous dans ce petit coin de nature torpillé et pillé, et devienne, avec le temps et le dérèglement climatique, une sorte de brûlot hors saison — encore plus en période estivale.
Quel gâchis regrettable et consternant, alors que les arbres “vivants” (et non malades) ne méritaient pas ce carnage destructeur. Pauvre garrigue, pauvre forêt en lambeaux…