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Fusée spatiale sur son pas de tir prête pour le décollage vers la Lune avec un ciel dramatique en arrière-plan

Artemis II : l'humanité retourne vers la Lune en avril 2026

Publié le 22 Mars 2026

Le 20 mars 2026, la fusée SLS de la NASA a quitté le bâtiment d'assemblage du Kennedy Space Center pour rejoindre le pas de tir 39B. Haute de 98 mètres, elle transporte le vaisseau Orion et les espoirs de toute une génération. Artemis II, prévue pour le 1er avril 2026, marquera le retour d'astronautes vers la Lune, plus d'un demi-siècle après Apollo 17.

Quatre astronautes, une mission historique

L'équipage d'Artemis II réunit quatre profils complémentaires. Le commandant Reid Wiseman, pilote d'essai et vétéran de la Station spatiale internationale, dirigera la mission. Le pilote Victor Glover, ancien pilote de chasse de la Marine américaine, deviendra la première personne afro-américaine à voyager au-delà de l'orbite terrestre basse. La spécialiste de mission Christina Koch, qui détient le record du plus long vol spatial continu pour une femme (328 jours à bord de l'ISS), apportera son expertise scientifique. Enfin, Jeremy Hansen, astronaute de l'Agence spatiale canadienne et ancien pilote de CF-18, sera le premier Canadien — et le premier non-Américain — à s'aventurer aussi loin de la Terre.

Ce quatuor incarne la diversité et l'excellence qui caractérisent le programme Artemis. Leur sélection envoie un message clair : l'exploration spatiale du XXIe siècle se veut plus inclusive que celle du siècle précédent.

Un voyage de dix jours autour de notre satellite

Contrairement à ce que beaucoup imaginent, Artemis II ne prévoit pas d'alunissage. Il s'agit d'un survol lunaire d'environ dix jours, une étape indispensable avant les missions de surface. Le profil de vol est ambitieux : après le lancement depuis la Floride, le vaisseau Orion parcourra environ 380 000 kilomètres pour atteindre la Lune en trois jours. Les astronautes passeront ensuite une journée en orbite lunaire, observant notamment la face cachée de la Lune, une perspective que très peu d'êtres humains ont connue.

Ce survol n'est pas qu'une simple promenade spatiale. Il permettra de tester en conditions réelles tous les systèmes critiques du vaisseau Orion avec un équipage à bord : les systèmes de support de vie, la navigation en espace lointain, les communications avec la Terre et les procédures d'urgence. Chaque donnée collectée sera précieuse pour préparer Artemis III, la mission qui ramènera des humains sur le sol lunaire.

Le SLS et Orion : un duo technologique impressionnant

La fusée Space Launch System (SLS) est le lanceur le plus puissant jamais construit par la NASA. Avec ses 39 millions de newtons de poussée au décollage, elle surpasse même la légendaire Saturn V du programme Apollo. Son rôle est simple mais crucial : propulser le vaisseau Orion et son équipage directement vers la Lune en un seul lancement, sans nécessiter d'assemblage en orbite.

Le vaisseau Orion, quant à lui, est conçu pour les missions en espace profond. Son bouclier thermique, le plus grand jamais construit, devra résister à des températures de près de 2 800 °C lors de la rentrée atmosphérique à plus de 40 000 km/h. Ce sera d'ailleurs la première fois qu'un vaisseau habité affrontera une rentrée à cette vitesse depuis les missions Apollo.

Pourquoi cette mission est-elle si importante ?

Artemis II n'est pas une simple répétition du passé. Le programme Artemis s'inscrit dans une vision à long terme qui dépasse largement le simple fait de retourner sur la Lune. L'objectif est d'y établir une présence humaine durable grâce à la future station spatiale lunaire Gateway et des bases de surface. Cette présence servira de tremplin pour une ambition encore plus audacieuse : envoyer des humains sur Mars.

L'étude scientifique AVATAR, embarquée à bord d'Artemis II, illustre cette vision. Elle utilise la technologie des organes sur puce pour étudier les effets des radiations cosmiques et de la microgravité sur la santé humaine, des données essentielles pour préparer les futurs voyages interplanétaires de longue durée.

Par ailleurs, la dimension internationale du programme est significative. La participation de Jeremy Hansen symbolise le partenariat entre la NASA et l'Agence spatiale canadienne, mais Artemis implique également l'Europe et le Japon. Cette coopération internationale renforce la légitimité du programme face à la concurrence croissante de la Chine, qui développe son propre programme lunaire habité.

Le compte à rebours est lancé

L'équipage est entré en quarantaine le 18 mars au Johnson Space Center de Houston. Ils rejoindront la Floride le 27 mars pour les derniers préparatifs. La fenêtre de lancement s'ouvre le 1er avril et se prolonge jusqu'au 6 avril 2026, offrant plusieurs opportunités en cas de conditions météorologiques défavorables ou de problèmes techniques de dernière minute.

Pour la NASA, l'enjeu est considérable. Après le succès de la mission non habitée Artemis I en 2022, qui avait validé les systèmes du SLS et d'Orion, cette deuxième mission doit prouver que l'agence spatiale américaine est capable de ramener des astronautes vers la Lune en toute sécurité. Un échec retarderait considérablement l'ensemble du programme, tandis qu'un succès ouvrirait la voie à Artemis III et au retour tant attendu sur le sol lunaire.

Artemis II représente une étape vers de nouvelles missions habitées américaines sur la surface lunaire, menant à une présence durable sur la Lune.

En attendant le décollage, les yeux du monde entier sont tournés vers le pas de tir 39B du Kennedy Space Center, le même qui a vu partir les missions Apollo. L'humanité s'apprête à reprendre le chemin de la Lune, et cette fois, elle compte bien y rester.

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Fusée spatiale sur son pas de tir prête pour le décollage vers la Lune avec un ciel dramatique en arrière-plan

Artemis II : l'humanité retourne vers la Lune en avril 2026

Publié le 22 Mars 2026

Le 20 mars 2026, la fusée SLS de la NASA a quitté le bâtiment d'assemblage du Kennedy Space Center pour rejoindre le pas de tir 39B. Haute de 98 mètres, elle transporte le vaisseau Orion et les espoirs de toute une génération. Artemis II, prévue pour le 1er avril 2026, marquera le retour d'astronautes vers la Lune, plus d'un demi-siècle après Apollo 17.

Quatre astronautes, une mission historique

L'équipage d'Artemis II réunit quatre profils complémentaires. Le commandant Reid Wiseman, pilote d'essai et vétéran de la Station spatiale internationale, dirigera la mission. Le pilote Victor Glover, ancien pilote de chasse de la Marine américaine, deviendra la première personne afro-américaine à voyager au-delà de l'orbite terrestre basse. La spécialiste de mission Christina Koch, qui détient le record du plus long vol spatial continu pour une femme (328 jours à bord de l'ISS), apportera son expertise scientifique. Enfin, Jeremy Hansen, astronaute de l'Agence spatiale canadienne et ancien pilote de CF-18, sera le premier Canadien — et le premier non-Américain — à s'aventurer aussi loin de la Terre.

Ce quatuor incarne la diversité et l'excellence qui caractérisent le programme Artemis. Leur sélection envoie un message clair : l'exploration spatiale du XXIe siècle se veut plus inclusive que celle du siècle précédent.

Un voyage de dix jours autour de notre satellite

Contrairement à ce que beaucoup imaginent, Artemis II ne prévoit pas d'alunissage. Il s'agit d'un survol lunaire d'environ dix jours, une étape indispensable avant les missions de surface. Le profil de vol est ambitieux : après le lancement depuis la Floride, le vaisseau Orion parcourra environ 380 000 kilomètres pour atteindre la Lune en trois jours. Les astronautes passeront ensuite une journée en orbite lunaire, observant notamment la face cachée de la Lune, une perspective que très peu d'êtres humains ont connue.

Ce survol n'est pas qu'une simple promenade spatiale. Il permettra de tester en conditions réelles tous les systèmes critiques du vaisseau Orion avec un équipage à bord : les systèmes de support de vie, la navigation en espace lointain, les communications avec la Terre et les procédures d'urgence. Chaque donnée collectée sera précieuse pour préparer Artemis III, la mission qui ramènera des humains sur le sol lunaire.

Le SLS et Orion : un duo technologique impressionnant

La fusée Space Launch System (SLS) est le lanceur le plus puissant jamais construit par la NASA. Avec ses 39 millions de newtons de poussée au décollage, elle surpasse même la légendaire Saturn V du programme Apollo. Son rôle est simple mais crucial : propulser le vaisseau Orion et son équipage directement vers la Lune en un seul lancement, sans nécessiter d'assemblage en orbite.

Le vaisseau Orion, quant à lui, est conçu pour les missions en espace profond. Son bouclier thermique, le plus grand jamais construit, devra résister à des températures de près de 2 800 °C lors de la rentrée atmosphérique à plus de 40 000 km/h. Ce sera d'ailleurs la première fois qu'un vaisseau habité affrontera une rentrée à cette vitesse depuis les missions Apollo.

Pourquoi cette mission est-elle si importante ?

Artemis II n'est pas une simple répétition du passé. Le programme Artemis s'inscrit dans une vision à long terme qui dépasse largement le simple fait de retourner sur la Lune. L'objectif est d'y établir une présence humaine durable grâce à la future station spatiale lunaire Gateway et des bases de surface. Cette présence servira de tremplin pour une ambition encore plus audacieuse : envoyer des humains sur Mars.

L'étude scientifique AVATAR, embarquée à bord d'Artemis II, illustre cette vision. Elle utilise la technologie des organes sur puce pour étudier les effets des radiations cosmiques et de la microgravité sur la santé humaine, des données essentielles pour préparer les futurs voyages interplanétaires de longue durée.

Par ailleurs, la dimension internationale du programme est significative. La participation de Jeremy Hansen symbolise le partenariat entre la NASA et l'Agence spatiale canadienne, mais Artemis implique également l'Europe et le Japon. Cette coopération internationale renforce la légitimité du programme face à la concurrence croissante de la Chine, qui développe son propre programme lunaire habité.

Le compte à rebours est lancé

L'équipage est entré en quarantaine le 18 mars au Johnson Space Center de Houston. Ils rejoindront la Floride le 27 mars pour les derniers préparatifs. La fenêtre de lancement s'ouvre le 1er avril et se prolonge jusqu'au 6 avril 2026, offrant plusieurs opportunités en cas de conditions météorologiques défavorables ou de problèmes techniques de dernière minute.

Pour la NASA, l'enjeu est considérable. Après le succès de la mission non habitée Artemis I en 2022, qui avait validé les systèmes du SLS et d'Orion, cette deuxième mission doit prouver que l'agence spatiale américaine est capable de ramener des astronautes vers la Lune en toute sécurité. Un échec retarderait considérablement l'ensemble du programme, tandis qu'un succès ouvrirait la voie à Artemis III et au retour tant attendu sur le sol lunaire.

Artemis II représente une étape vers de nouvelles missions habitées américaines sur la surface lunaire, menant à une présence durable sur la Lune.

En attendant le décollage, les yeux du monde entier sont tournés vers le pas de tir 39B du Kennedy Space Center, le même qui a vu partir les missions Apollo. L'humanité s'apprête à reprendre le chemin de la Lune, et cette fois, elle compte bien y rester.

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Artemis II : l'humanité retourne vers la Lune en avril 2026

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Le 20 mars 2026, la fusée SLS de la NASA a quitté le bâtiment d'assemblage du Kennedy Space Center pour rejoindre le pas de tir 39B. Haute de 98 mètres, elle transporte le vaisseau Orion et les espoirs de toute une génération. Artemis II, prévue pour le 1er avril 2026, marquera le retour d'astronautes vers la Lune, plus d'un demi-siècle après Apollo 17.

Quatre astronautes, une mission historique

L'équipage d'Artemis II réunit quatre profils complémentaires. Le commandant Reid Wiseman, pilote d'essai et vétéran de la Station spatiale internationale, dirigera la mission. Le pilote Victor Glover, ancien pilote de chasse de la Marine américaine, deviendra la première personne afro-américaine à voyager au-delà de l'orbite terrestre basse. La spécialiste de mission Christina Koch, qui détient le record du plus long vol spatial continu pour une femme (328 jours à bord de l'ISS), apportera son expertise scientifique. Enfin, Jeremy Hansen, astronaute de l'Agence spatiale canadienne et ancien pilote de CF-18, sera le premier Canadien — et le premier non-Américain — à s'aventurer aussi loin de la Terre.

Ce quatuor incarne la diversité et l'excellence qui caractérisent le programme Artemis. Leur sélection envoie un message clair : l'exploration spatiale du XXIe siècle se veut plus inclusive que celle du siècle précédent.

Un voyage de dix jours autour de notre satellite

Contrairement à ce que beaucoup imaginent, Artemis II ne prévoit pas d'alunissage. Il s'agit d'un survol lunaire d'environ dix jours, une étape indispensable avant les missions de surface. Le profil de vol est ambitieux : après le lancement depuis la Floride, le vaisseau Orion parcourra environ 380 000 kilomètres pour atteindre la Lune en trois jours. Les astronautes passeront ensuite une journée en orbite lunaire, observant notamment la face cachée de la Lune, une perspective que très peu d'êtres humains ont connue.

Ce survol n'est pas qu'une simple promenade spatiale. Il permettra de tester en conditions réelles tous les systèmes critiques du vaisseau Orion avec un équipage à bord : les systèmes de support de vie, la navigation en espace lointain, les communications avec la Terre et les procédures d'urgence. Chaque donnée collectée sera précieuse pour préparer Artemis III, la mission qui ramènera des humains sur le sol lunaire.

Le SLS et Orion : un duo technologique impressionnant

La fusée Space Launch System (SLS) est le lanceur le plus puissant jamais construit par la NASA. Avec ses 39 millions de newtons de poussée au décollage, elle surpasse même la légendaire Saturn V du programme Apollo. Son rôle est simple mais crucial : propulser le vaisseau Orion et son équipage directement vers la Lune en un seul lancement, sans nécessiter d'assemblage en orbite.

Le vaisseau Orion, quant à lui, est conçu pour les missions en espace profond. Son bouclier thermique, le plus grand jamais construit, devra résister à des températures de près de 2 800 °C lors de la rentrée atmosphérique à plus de 40 000 km/h. Ce sera d'ailleurs la première fois qu'un vaisseau habité affrontera une rentrée à cette vitesse depuis les missions Apollo.

Pourquoi cette mission est-elle si importante ?

Artemis II n'est pas une simple répétition du passé. Le programme Artemis s'inscrit dans une vision à long terme qui dépasse largement le simple fait de retourner sur la Lune. L'objectif est d'y établir une présence humaine durable grâce à la future station spatiale lunaire Gateway et des bases de surface. Cette présence servira de tremplin pour une ambition encore plus audacieuse : envoyer des humains sur Mars.

L'étude scientifique AVATAR, embarquée à bord d'Artemis II, illustre cette vision. Elle utilise la technologie des organes sur puce pour étudier les effets des radiations cosmiques et de la microgravité sur la santé humaine, des données essentielles pour préparer les futurs voyages interplanétaires de longue durée.

Par ailleurs, la dimension internationale du programme est significative. La participation de Jeremy Hansen symbolise le partenariat entre la NASA et l'Agence spatiale canadienne, mais Artemis implique également l'Europe et le Japon. Cette coopération internationale renforce la légitimité du programme face à la concurrence croissante de la Chine, qui développe son propre programme lunaire habité.

Le compte à rebours est lancé

L'équipage est entré en quarantaine le 18 mars au Johnson Space Center de Houston. Ils rejoindront la Floride le 27 mars pour les derniers préparatifs. La fenêtre de lancement s'ouvre le 1er avril et se prolonge jusqu'au 6 avril 2026, offrant plusieurs opportunités en cas de conditions météorologiques défavorables ou de problèmes techniques de dernière minute.

Pour la NASA, l'enjeu est considérable. Après le succès de la mission non habitée Artemis I en 2022, qui avait validé les systèmes du SLS et d'Orion, cette deuxième mission doit prouver que l'agence spatiale américaine est capable de ramener des astronautes vers la Lune en toute sécurité. Un échec retarderait considérablement l'ensemble du programme, tandis qu'un succès ouvrirait la voie à Artemis III et au retour tant attendu sur le sol lunaire.

Artemis II représente une étape vers de nouvelles missions habitées américaines sur la surface lunaire, menant à une présence durable sur la Lune.

En attendant le décollage, les yeux du monde entier sont tournés vers le pas de tir 39B du Kennedy Space Center, le même qui a vu partir les missions Apollo. L'humanité s'apprête à reprendre le chemin de la Lune, et cette fois, elle compte bien y rester.

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30 Avril 2026 11:14:55

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