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Jeunes parents tenant leur nouveau-né dans leurs bras, symbole du nouveau congé de naissance 2026

Congé de naissance 2026 : tout ce que les parents doivent savoir

Publié le 16 Juillet 2026

Depuis le 1er juillet 2026, les parents qui accueillent un enfant bénéficient d'un nouveau droit : le congé supplémentaire de naissance. Cette mesure, attendue depuis longtemps, vient compléter les dispositifs existants — congé maternité, congé paternité — pour offrir aux familles un temps précieux auprès de leur nouveau-né, avec une indemnisation à la clé. Voici tout ce que vous devez savoir pour en profiter.

Qu'est-ce que le congé de naissance ?

Le congé supplémentaire de naissance est un nouveau droit accordé à chaque parent à l'occasion de la naissance ou de l'adoption d'un enfant. Il est distinct des congés de maternité, de paternité et d'accueil déjà existants : il vient s'y ajouter, une fois ces derniers épuisés. Concrètement, chaque parent peut prendre de 1 à 2 mois de congé supplémentaire, pendant lesquels il perçoit une indemnisation de la Caisse d'Allocations Familiales (CAF).

L'objectif affiché par le gouvernement est double : renforcer le soutien aux jeunes familles dans les premières semaines de vie de l'enfant, et encourager les deux parents à s'investir de manière plus équilibrée dans les soins aux nourrissons.

Qui peut en bénéficier ?

Le congé de naissance est ouvert à tous les parents en activité, qu'ils soient :

  • Salariés du secteur privé ou public
  • Agents de la fonction publique
  • Travailleurs indépendants, artisans, commerçants
  • Professions libérales

La condition principale est d'exercer une activité professionnelle. Les parents sans emploi ne sont pas éligibles à ce nouveau dispositif — ils peuvent en revanche continuer à bénéficier du congé parental d'éducation existant.

Sur le plan des enfants concernés, le dispositif s'applique aux naissances survenues à partir du 1er janvier 2026, ainsi qu'aux adoptions à partir de cette même date.

Quelle durée et comment fractionner le congé ?

Chaque parent dispose d'un à deux mois de congé supplémentaire par naissance (ou adoption). Ce congé est fractionnable en deux périodes d'un mois minimum, ce qui permet de l'organiser selon les besoins de la famille. Un parent peut, par exemple, prendre un premier mois immédiatement après le congé maternité ou paternité, puis un second mois quelques semaines plus tard.

Important : le congé de naissance ne peut commencer qu'après la fin du congé de maternité, de paternité, ou d'accueil de l'enfant auquel le parent a droit. Il est donc en bout de chaîne des congés liés à la naissance, pas en substitut.

Quel montant d'indemnisation ?

L'indemnisation est calculée sur la base des trois derniers mois de salaire net précédant l'interruption d'activité, dans la limite du plafond mensuel de la Sécurité sociale (fixé à 4 005 € au 1er janvier 2026) :

  • Premier mois : 70 % du salaire net plafonné
  • Deuxième mois : 60 % du salaire net plafonné

À titre d'exemple, un parent percevant 2 500 € net par mois touchera environ 1 750 € le premier mois et 1 500 € le second mois de congé. Pour ceux dont le salaire dépasse le plafond de la Sécurité sociale, l'indemnisation sera calculée sur la base de ce plafond, soit au maximum environ 2 803 € le premier mois et 2 403 € le second mois.

Les travailleurs indépendants bénéficieront d'un mode de calcul adapté à leur situation, sur la base de leurs revenus professionnels déclarés.

Dans quel délai prendre ce congé ?

La règle varie selon la date de naissance de l'enfant :

Naissances à partir du 1er juillet 2026 : le congé supplémentaire doit être pris dans les 9 mois suivant la naissance ou l'arrivée de l'enfant au foyer.

Naissances entre le 1er janvier et le 30 juin 2026 (ou naissances prématurées dont la date prévue était après le 1er janvier 2026) : le congé peut être pris entre le 1er juillet 2026 et le 31 mars 2027.

Ces délais sont à respecter strictement : passé ce délai, le droit au congé supplémentaire est perdu.

Comment faire la demande ?

La procédure de demande s'effectue en deux temps :

  • Côté employeur : le salarié informe son employeur de son intention de prendre le congé, avec un préavis suffisant. L'employeur ne peut pas s'y opposer : il s'agit d'un droit, pas d'une autorisation.
  • Côté CAF : la demande d'indemnisation est déposée directement sur le site de la CAF ou par courrier. Des décrets d'application publiés au Journal officiel en juin 2026 précisent les modalités exactes de cette demande.

En quoi est-ce différent du congé parental d'éducation ?

Le congé parental d'éducation (CPE) existe déjà et permet aux parents de réduire ou suspendre leur activité professionnelle jusqu'aux 3 ans de l'enfant. Mais il est peu indemnisé (environ 450 € par mois via la PreParE) et entraîne une forte baisse de revenus pour beaucoup de familles.

Le congé de naissance, lui, intervient juste après la naissance, est mieux indemnisé (jusqu'à 70 % du salaire), et sa durée est plus courte. Il cible le moment le plus intense des premiers soins au nourrisson, là où les parents ont le plus besoin de temps.

Une avancée sociale saluée, avec des nuances

Les associations familiales et syndicales ont globalement accueilli favorablement cette mesure, qui répond à une demande ancienne. Plusieurs soulignent toutefois que l'indemnisation à 70 % puis 60 % reste inférieure à ce que pratiquent d'autres pays européens comme la Suède (où le congé parental est indemnisé à 80 %). Des voix s'élèvent aussi pour demander que le dispositif soit étendu, à terme, aux parents sans emploi.

En attendant d'éventuelles améliorations, le congé de naissance représente un progrès concret pour les familles françaises — et un droit à faire valoir dès maintenant si vous accueillez un enfant en 2026.

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Congé de naissance 2026 : tout ce que les parents doivent savoir

Publié le 16 Juillet 2026

Depuis le 1er juillet 2026, les parents qui accueillent un enfant bénéficient d'un nouveau droit : le congé supplémentaire de naissance. Cette mesure, attendue depuis longtemps, vient compléter les dispositifs existants — congé maternité, congé paternité — pour offrir aux familles un temps précieux auprès de leur nouveau-né, avec une indemnisation à la clé. Voici tout ce que vous devez savoir pour en profiter.

Qu'est-ce que le congé de naissance ?

Le congé supplémentaire de naissance est un nouveau droit accordé à chaque parent à l'occasion de la naissance ou de l'adoption d'un enfant. Il est distinct des congés de maternité, de paternité et d'accueil déjà existants : il vient s'y ajouter, une fois ces derniers épuisés. Concrètement, chaque parent peut prendre de 1 à 2 mois de congé supplémentaire, pendant lesquels il perçoit une indemnisation de la Caisse d'Allocations Familiales (CAF).

L'objectif affiché par le gouvernement est double : renforcer le soutien aux jeunes familles dans les premières semaines de vie de l'enfant, et encourager les deux parents à s'investir de manière plus équilibrée dans les soins aux nourrissons.

Qui peut en bénéficier ?

Le congé de naissance est ouvert à tous les parents en activité, qu'ils soient :

  • Salariés du secteur privé ou public
  • Agents de la fonction publique
  • Travailleurs indépendants, artisans, commerçants
  • Professions libérales

La condition principale est d'exercer une activité professionnelle. Les parents sans emploi ne sont pas éligibles à ce nouveau dispositif — ils peuvent en revanche continuer à bénéficier du congé parental d'éducation existant.

Sur le plan des enfants concernés, le dispositif s'applique aux naissances survenues à partir du 1er janvier 2026, ainsi qu'aux adoptions à partir de cette même date.

Quelle durée et comment fractionner le congé ?

Chaque parent dispose d'un à deux mois de congé supplémentaire par naissance (ou adoption). Ce congé est fractionnable en deux périodes d'un mois minimum, ce qui permet de l'organiser selon les besoins de la famille. Un parent peut, par exemple, prendre un premier mois immédiatement après le congé maternité ou paternité, puis un second mois quelques semaines plus tard.

Important : le congé de naissance ne peut commencer qu'après la fin du congé de maternité, de paternité, ou d'accueil de l'enfant auquel le parent a droit. Il est donc en bout de chaîne des congés liés à la naissance, pas en substitut.

Quel montant d'indemnisation ?

L'indemnisation est calculée sur la base des trois derniers mois de salaire net précédant l'interruption d'activité, dans la limite du plafond mensuel de la Sécurité sociale (fixé à 4 005 € au 1er janvier 2026) :

  • Premier mois : 70 % du salaire net plafonné
  • Deuxième mois : 60 % du salaire net plafonné

À titre d'exemple, un parent percevant 2 500 € net par mois touchera environ 1 750 € le premier mois et 1 500 € le second mois de congé. Pour ceux dont le salaire dépasse le plafond de la Sécurité sociale, l'indemnisation sera calculée sur la base de ce plafond, soit au maximum environ 2 803 € le premier mois et 2 403 € le second mois.

Les travailleurs indépendants bénéficieront d'un mode de calcul adapté à leur situation, sur la base de leurs revenus professionnels déclarés.

Dans quel délai prendre ce congé ?

La règle varie selon la date de naissance de l'enfant :

Naissances à partir du 1er juillet 2026 : le congé supplémentaire doit être pris dans les 9 mois suivant la naissance ou l'arrivée de l'enfant au foyer.

Naissances entre le 1er janvier et le 30 juin 2026 (ou naissances prématurées dont la date prévue était après le 1er janvier 2026) : le congé peut être pris entre le 1er juillet 2026 et le 31 mars 2027.

Ces délais sont à respecter strictement : passé ce délai, le droit au congé supplémentaire est perdu.

Comment faire la demande ?

La procédure de demande s'effectue en deux temps :

  • Côté employeur : le salarié informe son employeur de son intention de prendre le congé, avec un préavis suffisant. L'employeur ne peut pas s'y opposer : il s'agit d'un droit, pas d'une autorisation.
  • Côté CAF : la demande d'indemnisation est déposée directement sur le site de la CAF ou par courrier. Des décrets d'application publiés au Journal officiel en juin 2026 précisent les modalités exactes de cette demande.

En quoi est-ce différent du congé parental d'éducation ?

Le congé parental d'éducation (CPE) existe déjà et permet aux parents de réduire ou suspendre leur activité professionnelle jusqu'aux 3 ans de l'enfant. Mais il est peu indemnisé (environ 450 € par mois via la PreParE) et entraîne une forte baisse de revenus pour beaucoup de familles.

Le congé de naissance, lui, intervient juste après la naissance, est mieux indemnisé (jusqu'à 70 % du salaire), et sa durée est plus courte. Il cible le moment le plus intense des premiers soins au nourrisson, là où les parents ont le plus besoin de temps.

Une avancée sociale saluée, avec des nuances

Les associations familiales et syndicales ont globalement accueilli favorablement cette mesure, qui répond à une demande ancienne. Plusieurs soulignent toutefois que l'indemnisation à 70 % puis 60 % reste inférieure à ce que pratiquent d'autres pays européens comme la Suède (où le congé parental est indemnisé à 80 %). Des voix s'élèvent aussi pour demander que le dispositif soit étendu, à terme, aux parents sans emploi.

En attendant d'éventuelles améliorations, le congé de naissance représente un progrès concret pour les familles françaises — et un droit à faire valoir dès maintenant si vous accueillez un enfant en 2026.

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Congé de naissance 2026 : tout ce que les parents doivent savoir

Publié le 16 Juillet 2026

Depuis le 1er juillet 2026, les parents qui accueillent un enfant bénéficient d'un nouveau droit : le congé supplémentaire de naissance. Cette mesure, attendue depuis longtemps, vient compléter les dispositifs existants — congé maternité, congé paternité — pour offrir aux familles un temps précieux auprès de leur nouveau-né, avec une indemnisation à la clé. Voici tout ce que vous devez savoir pour en profiter.

Qu'est-ce que le congé de naissance ?

Le congé supplémentaire de naissance est un nouveau droit accordé à chaque parent à l'occasion de la naissance ou de l'adoption d'un enfant. Il est distinct des congés de maternité, de paternité et d'accueil déjà existants : il vient s'y ajouter, une fois ces derniers épuisés. Concrètement, chaque parent peut prendre de 1 à 2 mois de congé supplémentaire, pendant lesquels il perçoit une indemnisation de la Caisse d'Allocations Familiales (CAF).

L'objectif affiché par le gouvernement est double : renforcer le soutien aux jeunes familles dans les premières semaines de vie de l'enfant, et encourager les deux parents à s'investir de manière plus équilibrée dans les soins aux nourrissons.

Qui peut en bénéficier ?

Le congé de naissance est ouvert à tous les parents en activité, qu'ils soient :

  • Salariés du secteur privé ou public
  • Agents de la fonction publique
  • Travailleurs indépendants, artisans, commerçants
  • Professions libérales

La condition principale est d'exercer une activité professionnelle. Les parents sans emploi ne sont pas éligibles à ce nouveau dispositif — ils peuvent en revanche continuer à bénéficier du congé parental d'éducation existant.

Sur le plan des enfants concernés, le dispositif s'applique aux naissances survenues à partir du 1er janvier 2026, ainsi qu'aux adoptions à partir de cette même date.

Quelle durée et comment fractionner le congé ?

Chaque parent dispose d'un à deux mois de congé supplémentaire par naissance (ou adoption). Ce congé est fractionnable en deux périodes d'un mois minimum, ce qui permet de l'organiser selon les besoins de la famille. Un parent peut, par exemple, prendre un premier mois immédiatement après le congé maternité ou paternité, puis un second mois quelques semaines plus tard.

Important : le congé de naissance ne peut commencer qu'après la fin du congé de maternité, de paternité, ou d'accueil de l'enfant auquel le parent a droit. Il est donc en bout de chaîne des congés liés à la naissance, pas en substitut.

Quel montant d'indemnisation ?

L'indemnisation est calculée sur la base des trois derniers mois de salaire net précédant l'interruption d'activité, dans la limite du plafond mensuel de la Sécurité sociale (fixé à 4 005 € au 1er janvier 2026) :

  • Premier mois : 70 % du salaire net plafonné
  • Deuxième mois : 60 % du salaire net plafonné

À titre d'exemple, un parent percevant 2 500 € net par mois touchera environ 1 750 € le premier mois et 1 500 € le second mois de congé. Pour ceux dont le salaire dépasse le plafond de la Sécurité sociale, l'indemnisation sera calculée sur la base de ce plafond, soit au maximum environ 2 803 € le premier mois et 2 403 € le second mois.

Les travailleurs indépendants bénéficieront d'un mode de calcul adapté à leur situation, sur la base de leurs revenus professionnels déclarés.

Dans quel délai prendre ce congé ?

La règle varie selon la date de naissance de l'enfant :

Naissances à partir du 1er juillet 2026 : le congé supplémentaire doit être pris dans les 9 mois suivant la naissance ou l'arrivée de l'enfant au foyer.

Naissances entre le 1er janvier et le 30 juin 2026 (ou naissances prématurées dont la date prévue était après le 1er janvier 2026) : le congé peut être pris entre le 1er juillet 2026 et le 31 mars 2027.

Ces délais sont à respecter strictement : passé ce délai, le droit au congé supplémentaire est perdu.

Comment faire la demande ?

La procédure de demande s'effectue en deux temps :

  • Côté employeur : le salarié informe son employeur de son intention de prendre le congé, avec un préavis suffisant. L'employeur ne peut pas s'y opposer : il s'agit d'un droit, pas d'une autorisation.
  • Côté CAF : la demande d'indemnisation est déposée directement sur le site de la CAF ou par courrier. Des décrets d'application publiés au Journal officiel en juin 2026 précisent les modalités exactes de cette demande.

En quoi est-ce différent du congé parental d'éducation ?

Le congé parental d'éducation (CPE) existe déjà et permet aux parents de réduire ou suspendre leur activité professionnelle jusqu'aux 3 ans de l'enfant. Mais il est peu indemnisé (environ 450 € par mois via la PreParE) et entraîne une forte baisse de revenus pour beaucoup de familles.

Le congé de naissance, lui, intervient juste après la naissance, est mieux indemnisé (jusqu'à 70 % du salaire), et sa durée est plus courte. Il cible le moment le plus intense des premiers soins au nourrisson, là où les parents ont le plus besoin de temps.

Une avancée sociale saluée, avec des nuances

Les associations familiales et syndicales ont globalement accueilli favorablement cette mesure, qui répond à une demande ancienne. Plusieurs soulignent toutefois que l'indemnisation à 70 % puis 60 % reste inférieure à ce que pratiquent d'autres pays européens comme la Suède (où le congé parental est indemnisé à 80 %). Des voix s'élèvent aussi pour demander que le dispositif soit étendu, à terme, aux parents sans emploi.

En attendant d'éventuelles améliorations, le congé de naissance représente un progrès concret pour les familles françaises — et un droit à faire valoir dès maintenant si vous accueillez un enfant en 2026.

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